La vidéoprotection

Des caméras protègent les abords des bâtiments et équipements publics.

Des caméras destinées à protéger les biens et les personnes

Les bâtiments communaux, le mobilier urbain et les espaces publics ayant été fréquemment l’objet de dégradations et de cambriolages, la municipalité a décidé en début d’année 2010 de faire installer des caméras de protection aux abords des bâtiments et équipements publics pour préserver le patrimoine communal.

Elle a ainsi obtenu l’autorisation de la préfecture le 20 octobre 2010 pour déployer un système de vidéo-protection ou vidéo-dissuasion sur les secteurs suivants :

  1. Complexe sportif : vestiaires et club house du football et du tennis, dojo, salle omnisports et parking du complexe sportif ;
  2. Centre bourg : avenue de la mairie, jardin du presbytère, abords de l’église, de la mairie, de la salle Octave Monjoint et de la future bibliothèque municipale.

La commune a également obtenu le subventionnement de l’Etat à hauteur de 50 % pour la mise en œuvre de ce dispositif.

Pour François JOLIVET, « l’œil inquisiteur de Big Brother ne fait plus débat. Quelque soit leur sensibilité politique, de plus en plus de communes s’équipent pour lutter contre une délinquance endémique. La préservation de notre patrimoine communal demeure une priorité, tout comme la préservation des biens de tous les saint-maurois qui parfois sont victimes d’un cambriolage. La crainte que cet outil puisse être liberticide (vis-à-vis des libertés individuelles ou collectives) a pu être écartée par une panoplie de mesures : interdiction du regard sur tout espace privatif, contrôle très strict de l’accès aux images. L’objectif recherché par la mise en œuvre d’un tel dispositif est avant tout dissuasif. Mais l’efficacité est très clairement démontrée en termes d’élucidation des faits. »

Au total, ce sont 9 caméras (fixes ou mobiles) qui ont été déployées sur les différents sites protégés. Les caméras transmettent leurs images par ondes radio à un enregistreur numérique situé en mairie et dont l’accès est strictement limité aux personnes autorisées par le Préfet.

« Saint-Maur est une commune où il fait bon vivre et elle le restera », précise François JOLIVET.